
J'envisage l'hypnose ericksonienne comme un art de la rencontre : celle d'une personne, de son histoire, de ses émotions et de ses habitudes — mais aussi de cette part d'elle-même qui, derrière la peur, le doute ou la fatigue, continue de porter ses ressources et ses possibilités de changement.
Titulaire d'une Licence en Psychologie clinique et psychopathologie (Université de Bordeaux), je m'appuie sur cette compréhension du fonctionnement psychique pour vous accompagner avec écoute, bienveillance et discernement. Je suis venu à l'hypnose ericksonienne par conviction : celle que l'esprit, lorsqu'on lui en laisse l'espace, sait remarquablement retrouver son équilibre.
Pour moi, l'hypnose est avant tout une manière de réunir les conditions du changement : un espace assez sécurisant pour ralentir, assez libre pour explorer, assez ouvert pour que quelque chose de nouveau puisse naître. Car changer, ce n'est pas devenir quelqu'un d'autre : c'est souvent, tout simplement, retrouver en soi ce qui était déjà là.
« Vous avez déjà en vous toutes les ressources dont vous avez besoin. »
Contrairement aux idées reçues, l'hypnose n'a rien de magique ni de spectaculaire : c'est un état naturel, proche de ces moments où, absorbés par un livre, une musique ou la route, notre attention se tourne vers l'intérieur. L'hypnose ericksonienne ne cherche pas à imposer le changement : elle s'appuie sur vos capacités naturelles — votre imagination, vos sensations, vos souvenirs, votre attention, votre créativité — et sur cette étonnante faculté que nous avons parfois de trouver une solution lorsque nous cessons de vouloir tout contrôler.
Chaque personne est différente. Deux personnes peuvent consulter pour une même difficulté et pourtant vivre des expériences très différentes. C'est pourquoi je prends d'abord le temps d'écouter : ce qui est dit, mais aussi ce qui se trouve parfois derrière les mots. Il n'y a rien à prouver, rien à réussir, rien à faire « correctement » — simplement un espace où déposer ce qui est là, sans jugement.
En séance, notre façon habituelle de porter attention se modifie un instant : le monde extérieur s'éloigne un peu, les pensées ralentissent, les sensations et l'imagination prennent davantage de place. Dans cet état, certaines choses peuvent s'envisager autrement — non parce que je vous impose une réponse, mais parce que vous pouvez rencontrer les vôtres, là où elles se trouvent déjà.
La douceur n'est pas de la passivité. Je peux guider, suggérer, questionner, proposer une image ou une métaphore — ou simplement laisser un silence faire son travail. J'accorde une grande importance aux mots : plutôt que « vous allez vous détendre », il est souvent plus juste de laisser chacun découvrir comment son corps sait, à sa manière, commencer à se détendre. De la même façon, plutôt que de combattre une peur, nous pouvons d'abord écouter ce qu'elle cherche à protéger.
J'aime particulièrement les métaphores, parce que l'on comprend parfois mieux les choses lorsqu'on cesse de vouloir les expliquer. Une forêt, une porte, une rivière, une graine… La métaphore ne donne pas la solution : elle laisse chacun trouver celle qui lui appartient. Le sens n'est pas imposé de l'extérieur, il émerge de votre propre expérience.
L'hypnose n'est pas une perte de contrôle. Vous restez conscient, libre et pleinement acteur du travail : à tout instant, vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux ou interrompre l'expérience. Mon rôle n'est pas de décider à votre place de ce qui doit changer, mais de vous accompagner assez loin pour retrouver, parfois, des ressources que vous portiez déjà en vous.
Un espace sûr, sans jugement, où vous avancez à votre rythme.

Prendre le temps de comprendre ce que vous vivez — et parfois ce qui se trouve derrière les mots. Rien à prouver, rien à réussir : un espace sans jugement.

Un cadre stable et rassurant, où rien ne vous est imposé. Vous restez libre et acteur à chaque instant, et pouvez interrompre l'expérience à tout moment.

Tout ce qui se dit et se vit en séance reste strictement confidentiel : la première condition du lâcher-prise.
« Le rôle du praticien n'est pas de changer la personne, mais de l'aider à retrouver la liberté de choisir. »
Le premier échange est là pour faire connaissance, répondre à vos questions et voir, ensemble, si l'hypnose peut vous être utile.
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